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BZH!

Brittany, Breizh, La Bretagne...

Appelez-la comme vous voulez, on ne peut pas nier le caractère unique de cette région!

Call it what you like, there's no denying this region is unique!

 

 

 Le Drapeau Breton

En 1188 on a attribué des couleurs distinctives aux armées des croisés, en accord avec le pape, selon les nationalités. On a attribué une croix noire sur fond blanc à la Bretagne. A partir de cette date l'étendard blanc à croix noire est devenu le pavillon de la marine bretonne et le drapeau des armées bretonnes et l'est resté jusqu'en 1316, quand le Duc Jean III l'remplacé par un étendard d'hermine plain.

En 1923, Morvan Marchal, un étudiant en architecture, a proposé un drapeau breton plus moderne, le Gwenn ha Du (Blanc et Noir )composé de 9 bandes alternées noires et blanches (5 représentant les évêchés de Basse-Bretagne et 4 ceux de Haute-Bretagne) et cantonné d'hermine plain. C'est lui qu'on voit aujourd'hui flotter sur les monuments publics en Bretagne

.In 1188 the armies of the crusades were given distinctive colours according to their nationalities in agreement with the pope. Brittany, then a country, was given a black cross on a white background. From this date on this flag became the official flag of the Breton navy and the Breton armies and remained so until 1316 when Duke Jean III replaced it with a plain 'hermine'

In 1923, Morvan Marchal, an architecture student, proposed a more modern Breton flag, the Gwenn ha Du (White and Black) composed of 9 alternate black and white bands (5 representing the dioceses of lower Brittany and 4 representing those of upper Brittany) with a square of "hermines". This is the one which you can still see today flying above public buildings in Brittany

 

L'hermine , l'emblème des Ducs de Bretagne...

"L'Hermine" or white stoat

L'hermine était l'emblème des Ducs pendant de nombreux siècles. L'hermine bretonne ira jusqu'à cotoyer la fleur de Lys sous le règne d'Anne de Bretagne à laquelle une légende attribue faussement la paternité de cet héraldique. Depuis toujours, le breton utilise la légende pour expliquer telle ou telle invention, apparition, ou tel événement. Il en va de même pour la naissance de l'hermine et de la devise des Ducs de Bretagne : "Plutôt la mort que la souillure " (en bas-breton : kentoc'h mervel evet bezañ saotret - en latin : Potius mori quam foedari).

Une histoire raconte que ça se passe sous le règne d'Anne de Bretagne

Un jour pendant que la duchesse parcourait ses terres à la rencontre de son peuple, elle était témoin d'une scène mettant en action des hommes à la poursuite d'une blanche hermine. Parvenu au bord d'une boueuse mare, le petit carnassier, acculé par ses assaillants, a pris l'option de faire front plutôt que de salir son pelage en traversant la nauséabonde mare. A la vue de cette scène, la légende poursuit en indiquant que la duchesse Anne a obtenu la grâce du petit animal et en a fait son emblème.

Si la légende explique d'une belle manière cette hypothétique naissance, nous devons en réalité l'apparition de l'hermine sur les armes bretonnes à Pierre de Dreux, dit de Mauclerc au cours du 13ème siècle.  
L'hermine, The symbol of the Dukes of Brittany...

The ermine has been the emblem of the Dukes for many centuries.The Breton hermine stood alongside the fleur de Lys under Anne de Bretagne's reign and has un unfounded legend relating its birth. For all time, the Bretons have used legends to explain such or such an invention, apparition, or event. The same goes for the way the creation of the ermine and the motto of the Ducs de Bretagne : "Plutôt la mort que la souillure ", "To die rather than dirty oneself" (in bas-breton : kentoc'h mervel evet bezañ saotret - in Latin : Potius mori quam foedari).

One story tells how it all took place under Anne de Bretagne's reign

One day while the duchess was walking in her countryside to meet her people, she bore witness to a scene of men chasing a white stoat or ''hermine''. As they came to the edge of a muddy lake, the little creature who had been cornered by his hunters decided to face up to them rather than dirty his naturally white coat by crossing the stinking lake. Seeing this scene, the legend goes that the Anne obtained the little animal's freedom and made it her emblem.

If the legend explains in such a nice way how this happened, the reality is a little less romantic as the appearance of the ermine on Breton armour was started by Pierre de Dreux, a.k.a. de Mauclerc around the 13th century.

 

Le Triskell

The triskell

The ancient Celts used a large number of specific decorative motifs to affirm their particularity, for example the sun, spirals, interlaced designs, the celtic cross, etc... But the interceltic symbol par excellence, is the Triskell (from the Greek tiskèles : meaning with three legs). Basically it's made up of three spirals working their way out from a single central point turning to the right, supposedly a beneficial direction.

Some people say it has no meaning, whereas others say it symbolises the divine trinity character (Taranis, Lug & Ogmios) and mother godesses ("Trimatrones"), the three elements (water, air and fire), the division of society into three classes (leaders, warriors and workers), the three circles of existence, bard triades, etc... 

Les anciens Celtes utilisait un grand nombre de motifs décoratifs spécifiques pour affirmer leur particularisme par exemple le soleil, des spirales, des entrelacs, la croix celtique, etc... Mais le symbole interceltique par excellence, c’est le Triskell (du grec tiskèles : à trois jambes). Il s'agit de trois spirales divergeant à partir d’un point central unique qui évoquent une rotation vers la droite, sens bénéfique.

Il y a des gens qui disent qu'il est sans sens aucun et d'autres qui disent qu'il symboliserait le caractère trinitaire de la divinité (Taranis, Lug et Ogmios) et des déesses mères ("Trimatrones"), les trois éléments (eau, air et feu), la répartition de la société en trois classes (sacerdotale, guerrière et productrice), les trois cercles de l’existence, les triades bardiques, etc...

 

 

Galettes & Crêpes

L'ORIGINE DE LA GALETTE remonte à 7000 avant Jésus-Christ. A cette époque, la galette était l'alimentation de base dans les campagnes. Accompagnée de différentes céréales, la galette n'était entre autre qu'une simple bouillie étalée et desséchée.

GALETTE DE SARRAZIN
se cuisait à la poêle sur une seule face. On pouvait la couper en fines lanières pour agrémenter soupes ou bouillons ou la garnir, encore chaude, d'oeuf, de pâté, de saucisses, de sardines et de multiples autres produits locaux.

LA CREPE DE FROMENT
beaucoup plus croustillante, s'obtenait en battant longuement la pâte au "poing" et se cuisait, sur les deux faces, sur des pierres ou biligs en fonte.
Galettes épaisses et crêpes fines dont le culte remontait, disait-on à la Duchesse Anne, convenait aux terres pauvres, en majorité de Bretagne. Les crêpes de froment étaient plutôt réservées aux propriétaires terriens et aux habitants des villes.

L'ARRIVEE DES PREMIERS GALETOIRES
au XVème siècle, les jours de marché ou de foire, les familles se réunissaient au "bourg" pour la journée. Là, les crêpières travaillaient dès l'aurore pour préparer d'énormes piles de galettes accompagnées de pâté, de saucisses et de beurre salé. La crêpe de sarrasin était dégustée au dessert, les crêpières rajoutaient des oeufs à la pâte puis la parfumaient de cannelle ou de fleur d'oranger. La crêpe douce était née.
Bientôt, le froment remplaça le sarrasin puis le lait entra dans la composition.

A partir de 1872, la consommation des crêpes et galettes chuta et plus encore chaque jour. C'était la grande invasion du PAIN.
De nos jours, les crêpes et galettes sont un produit de "fête". Confectionnées de façon plus rare, elles sont aujourd'hui de plus en plus variées et accompagnées de garnitures des plus diverses.

THE ORIGIN  OF THE GALETTE supposedly goes back to around 7000 BC. At this time the galette was the basic foodstuff in the countryside. Served with various cereals and grains it was nothing other than a dried and spread out mash.

THE GALETTE DE SARRAZIN was cooked on a pan on one side only. You could cut it into thin strips to accompany soups or stews or have it still warm with egg, pâté, sausage, sardines and many other types of local produce

THE CREPE DE FROMENT is a lot crispier and is obtained by lengthy  beating of the mixture and is cooked on both sides on hot stones or iron 'biligs'. Thick galettes and thin crêpes whose popularity goes back, so they say, to Duchess Anne of Brittany, and this was ideal produce for poor soil which was the case for most of Brittany. Crêpes de froment were reserved for land owners and townsfolk.

THE ARRIVAL OF THE FIRST GALETOIRES (or what today we'd call a crêperie or crêpe stall) in the 15th century on market days or at local fêtes would bring a village or 'bourg' together for the day. There the ''crêpières'', crêpe chefs, would work from dawn to prepare enormous stacks of galettes accompanied by pâtés, sausages and salty butter. The crêpe de sarrasin was eaten as a dessert as the crêpieres added  eggs to the mixture and added cinnamon or orange flower to add flavour. And so the sweet crêpe was born. Soon, the crêpe de froment would replace the sarrasin and milk would be added to the mixture.

From 1872,  the eating of crêpes and galettes drastically diminished more and more each day. It was the grand invasion of BREAD! Nowadays, crêpes and galettes are more a party food. They are made more rarely than before, are more and more varied and accompanied with more varied fillings.